Comme cela ne pourra pas devenir une habitude, je me permets de titrer ce dernier édito d’été de cette mandature par ce nouveau sujet de réflexion : « sommes-nous responsables de l’avenir ? » (proposé lui aussi aux candidats bacheliers). La confiance, que nous ont accordée les consommateurs ces douze derniers mois, éclaire avec optimisme notre réponse à la question de l’été dernier « La vérité est-elle toujours convaincante? »
Alors que la crédibilité du Comté était mise à l’épreuve, des soutiens de toutes parts ont récompensé nos engagements et nos actions. Ce capital « confiance » réaffirmé est précieux. Il est peut-être aussi l’expression d’un soutien à des valeurs patrimoniales et immatérielles, construites par le Comté à force de temps et de travail collectif sur notre territoire identitaire. Cela mérite toute notre considération et notre plus grande attention. C’est évidement rassurant pour le présent.Ce doit être stimulant pour l’avenir qui s’offre à nous avec son lot d’inquiétudes et en particulier celui des effets du changement climatique, illustrés par les épisodes de canicules que nous traversons ces derniers mois.
Mais face à ce défi, comme devant tant d’autres avant lui, dans nos fermes, nos fruitières, nos maisons d’affinage, chacun est déjà à l’œuvre pour s’adapter à cette évolution et également pour contribuer à son atténuation (le développement du photovoltaïque sur les surfaces artificialisées en est une belle illustration). Cela prouve que nous restons fidèles au proverbe « Aide-toi, le ciel t’aidera ». Et si ce dernier ne semble pas le mieux adapté face au changement climatique, je le choisis, car il démontre notre détermination à construire l’avenir. Cette audace, traduite également dans notre mal nommé cahier des« charges », est une chance. Fut-elle parfois à contre-courant, l’essentiel est qu’elle ne soit pas à contresens. Et cela, évidement, l’avenir le dira!
» Sommes nous responsables de l’avenir ? «